Comment savoir qu’il est temps de partir à la maternité pour accoucher ?
Au cours du dernier mois, on peut avoir des contractions anarchiques. Elles sont irrégulières au niveau de la durée, de la fréquence et de la douleur, c’est normal. A l’approche de l’accouchement, elles vont se régulariser.
Pour un premier enfant, tant qu’elles ne sont pas régulières, douloureuses et espacées de 3 à 7 minutes, on ne considère pas qu’on est en travail. La douleur est subjective mais on reste à la maison tant que l’on trouve ça gérable. Si c’est trop difficile et que l’on pense que l’on sera mieux à l’hôpital avec un encadrement médical, on part.
Pour une deuxième grossesse ou plus, ce temps est réduit car le corps est préparé, le col et l’utérus sont plus réactifs, le travail est plus efficace, donc plus rapide.
Il faut se fier à ce que l’on ressent et si l’on veut patienter un peu, on prend un bain, on respire calmement et on voit comment cela évolue. On part si l’on sent que le bébé descend dans le ventre ou que l’on passe un cap au niveau de la douleur.
Dans quel cas faut-il absolument aller à la maternité ?
A n’importe quel terme, on part systématiquement à la maternité :
- si l’on perd de l’eau quelle que soit la quantité,
- si l’on perd du sang quelle que soit la quantité,
- si l’on a de la fièvre ou une infection,
- si l’on a des contractions qui ne passent pas,
- si l’on a des brûlures urinaires ou des démangeaisons
- et si l’on sent son bébé bouger moins qu’à son habitude.
De manière générale en cas de doute, il ne faut surtout pas hésiter à aller consulter.
Propos recueillis par Marjoliemaman.