Raconter et se souvenir ? Indispensable pour votre enfant
Le premier arbre généalogique doit remonter simplement aux grands-parents de l'enfant, c'est à dire aux parents de son père et sa mère. C'est amplement suffisant car il faut assimiler les informations progressivement. Quand l’enfant se met de lui-même à interroger l'arbre et demander : " Oui, mais avant ma grand-mère, qui y avait-il ? Alors les parents peuvent parler de leurs grands-parents, les arrière-grands-parents de l'enfant, et se dire que le travail accompli autour de l’arbre familial est bon. Bientôt, l’arbre sera encore plus détaillé. Et, plus il y a de détails, mieux c'est.
Bien sûr, des questions délicates ou douloureuses vont se poser, c’est ainsi dans toutes les familles et dans toutes les histoires. C’est une énorme erreur de les « oublier ». Tout et chacun a sa place dans un arbre généalogique. On peut y intégrer des familles recomposées, puisque même sans liens de sang, les liens de l'alliance les font participer à une même histoire familiale. Cela permet une plus grande compréhension de tout ce qui s'est passé. Cela permet aussi d'être plus heureux et de profiter de la vie. Ce sont les non-dits et les secrets familiaux qui entraînent inquiétudes et insatisfactions.
Auteur de : L’enfant et l‘arbre généalogique
Propos recueillis par Solène Pouillot.