Ecoles Montessori, Freinet, Steiner… : l’école autrement

Participez aux prochains forums

Proposez-nous vos sujets de discussion pour animer les forums !
Participez

La boutique

Jeux éducatifs

ACTU

BONS PLANS SHOPPING

Ecoles Montessori, Freinet, Steiner… : l’école autrement

Par Laurent Gutierrez, Docteur en sciences de l'éducation

montessori

L'école autrement... c'est possible. Car il existe en dehors des structures traditionnelles des établissements privés ou publics qui proposent une autre façon d'enseigner. Différents courants existent et sont implantés à Paris et dans les grandes villes de Province. Loin d'être marginales, ces écoles « différentes » prouvent qu'on peut, en respectant le rythme de chaque enfant, atteindre plus facilement la réussite scolaire.


Pourquoi certains parents choisissent-ils d’inscrire leurs enfants dans ces écoles dites « différentes » ?

Souvent ce sont des parents issus de milieux professionnels aisés car toutes ces écoles sont  privées, ce qui implique un coût élevé de scolarité. Ce sont encore des parents déçus par le système traditionnel, parfois à cause d’un échec personnel. Il y aussi ceux qui décident de scolariser leurs enfants ici parce qu’ils sont en échec scolaire ou en difficulté et cela même si leurs moyens financiers sont limités. C’est un peu l’école de la dernière chance. Il y a aussi, dans ces écoles, beaucoup d’enfants issus du milieu du spectacle. Leurs parents considèrent le système traditionnel  trop rigide et souhaitent qu’on soit plus attentif à leurs enfants.

Pouvez-vous détailler les différents courants qui existent ?

 Il y a l’école Montessori. Elle mise sur l’éducation sensorielle, c’est la pédagogie de l’éveil qui est mise en avant à travers la manipulation. L’éducation artistique est très développée. On donne beaucoup de temps aux apprentissages fondamentaux mais on applique la pédagogie différenciée. Il s’agit de s’adresser directement aux enfants, un par un. On n’est pas dans la pédagogie traditionnelle. C’est une pédagogie personnalisée où des fiches sont réalisées pour chaque élève.

 

 L’autre courant est composé par les écoles Steiner. Ce réseau d’écoles forme lui-même ses enseignants, tout comme l’école Montessori. C’est une approche, une éducation par l’art, les enfants dessinent énormément. La musique, le chant et le rapport à la nature sont très importants. Toutes les approches carrées sont exclues.

 

 On trouve également un troisième courant : l’ANEN  (Association Nationale pour les écoles nouvelles). A la base c’était pour le développement des écoles nouvelles. Ce réseau se réclame de la pédagogie de Roger Cousinet. Le principe, c’est le  travail libre par groupe : les enfants constituent eux-mêmes leur groupe et choisissent leur thème de travail parmi une liste. C’est une pédagogie sociale. Les disciplines fondamentales, les enfants les travaillent eux-mêmes grâce à une fiche méthodologique. Et les élèves établissent leurs propres règles de fonctionnement.

 

 Il reste encore un quatrième réseau : les écoles dites expérimentales. Ce sont des écoles privées sous contrat. Il y a différentes influences et notamment celle de Célestin Freinet. L’idée est d’amener les élèves à faire quelque chose par eux-mêmes. L’adhésion au travail scolaire est ainsi mieux comprise par les enfants. Dans ces écoles, on travaille sur le sens que l’on donne à ce travail scolaire.

 

Quels sont les objectifs pédagogiques de ces écoles ?

Chaque école a sa spécificité pédagogique et intervient différemment par rapport aux objectifs de l’Education nationale. Comme tout établissement privé sous contrat, ces écoles doivent se conformer aux grandes lignes du programme de l’Education nationale.  Mais la question est de donner du sens aux choses qu’il y a à faire. La notion centrale est de travailler sur des projets transdisciplinaires. Par exemple, on ne fait pas du français pour faire du français. Cela paraît assez formidable. Et en allant dans les classes, c’est assez impressionnant : entre 3 et 7 ans, les élèves ont droit à la parole.

Ces écoles ne sont pas assez connues, les parents ont peur de l’inadaptation ensuite lorsqu’ils devront revenir dans le système traditionnel, en fin de cycle primaire. C’est pourtant rare qu’il y ait des problèmes ensuite car les enfants ont développé une vraie curiosité.

 

Et quelle est la démarche de chacune de ces écoles ?

Elles fonctionnent toutes différemment. Dans les écoles Montessori, il y a énormément de jeux, de manipulation et de jeux éducatifs. Avec une progression qui amène vers des formes plus précises, vers des gestes plus fins.

Dans les écoles dites alternatives, l’investissement des parents dans la vie de  l’école est très important. Quand l’école a des difficultés financières, les parents achètent des actions. Il y a un versant expérimental, on n’est pas dans une pédagogie de la transmission, le statut de l’erreur n’est pas le même. Une dictée n’est pas un exercice de certification. Dans les petites classes, on ne note pas, on met des couleurs.

Ces écoles alternatives ont indirectement influencé le système traditionnel qui, quant à lui, reste encore très rigide, surtout pour les enfants entre 6 et 10 ans.

 

Propos recueillis par Marie Blanchardon.


Par Laurent Gutierrez, Docteur en sciences de l'éducation


Poster votre commentaire

Tous les commentaires

  • zibou (le 18/09/11 à 19H15)jeune enseignante, je me suis intéressée à ses méthodes et je suis allée dans des classes et j'ai parlé avec les enseignants. Je trouve ces méthodes très "sympatique" et motivante pour les enfants car elle leur permet de faire ce qu'ils veulent sans réellement être obligé de faire des activités. Si l'enfant ne veut pas faire d'activités aujourd'hui, il les fera plus tard. Personnellement, en maternelle dite "normale", je n'ai jamais adhéré car comment faire comprendre à un jeune adulte qu'il n'a pas le choix de faire ce qu'il veut mais doit se conformer à un monde normé ? Moi demain, je n'ai pas envie de me lever à 6hdu mat, me préparer et aller à l'heure faire ma classe mais je préfère une balade en forêt !!! mais je n'ai pas le choix !!! Alors je suis désolée pour ceux aux âmes d'artistes qui souhaitent vivre sans contraintes mais ce n'est que pure utopie et puis il faut aussi apprendre aux enfants qu'un échec ce n'est pas dramatique et qu'il apprend surtout à avancer et à progresser ... les sportifs connaissent mieux ce concept, eux qui préfèrent rencontrer difficultés et compétiteurs acharnés.
  • chris03 (le 16/02/11 à 12H14)j'ai ma réponse : Nous sommes une dizaine d’éducateurs pour une centaine d’enfants ......................No comment
  • chris03 (le 16/02/11 à 12H10)Une autre petite question ? Quel est le taux d'encadrement 1 enseignant pour 28 élèves avec des différences d'âges de 2 à 7 ans comme c'est mon cas dans une école publique ???????????? Attention à la critique, les moyens ne sont certainement pas équivalents !!!!!!!!!!! L'école des pauvres c'est plutôt nul c'est cela les propos ?????????????????????????
  • chris03 (le 16/02/11 à 12H02)Quel est le taux d'encadrement dans ces écoles ???? Y a-t-il un enseignant pour 30 élèves ??????????????
  • ninipaj83 (le 23/09/10 à 21H55)Je pense également que dans les écoles dites "normales" ont peu avoir des enseignants super motivés et ouverts mais cela reste personne dépendante. Dans les écoles qui ont choisi la pédagogie Montessori ou Freinet, tous les enseignants doivent adhérer, les enfants ont donc tous la chance de bénéficier de la "bonne" pédagogie. Je suis une maman qui n'a pas les moyens d'inscrire sa fille en privé mais qui commence à être dégoutée de l'école classique: trop d'enfants par classe, tendance à insister sur les problèmes des enfants plutôt que sur leurs capacités. J'attend une maîtresse qui saura dire:"votre fille est super parce que..." au lieu de me faire des réflexions dès qu'elle ne rentre pas dans le moule!!!
  • rokymireille (le 23/09/10 à 12H11)très intéressée par votre article d'autant que je suis enseignante d'anglais ( à la retraite depuis début septembre) et tout au long de ma carrière, j'ai cherché à créer dans mes classes et à chaque cours une ambiance afin que chacun ou chacune se sente bien et trouve sa place dans cet espace classe souvent exigu( un beau défi avec des classes imposées de 35 élèves).J'ai toujours arpenté ma classe pour être près et àl'écoute de chaucun. Je voulais simplement témoigner qu'il y a des enseignants dans le public qui s'investissent à fond et sur la durée car ils font ou ont pratiqué ce beau métier comme une évidence ..Au bilan, je ne sais pas toutmais très tôt, j'ai su que c'était ma voie et... à lire les mails,à écouter mes anciens élèves, c'était plutôt bien et gratuit pour les parents. Parlons donc de choses comparables en terme de coût et d'effectis!!Rien n'est vraiment blanc ou noir!
  • i1414 (le 23/09/10 à 00H56)j'oubliais le rôle très important des enseignants spécialisés du RASED dans l'école dite classique, et qu'on tend également à supprimer massivement, y a-t-il présence d'aides spécialisées ou extérieures dans les écoles dites alternatives, sur le plan orthophonie ou psychomotricité ou autre, comment des problèmes plus lourds (autisme, crises aiguës de frustration à répétition, maltraitance,...)sont-ils pris en charge? puisque la loi 2005 oblige l'accueil de tous les enfants porteurs de handicaps? ce qui démunit complètement de nombreuses écoles "classiques" face à la pénurie de moyens pour recevoir décemment tous les enfants, dans des conditions qui frisent la maltraitance physique et psychologique d'enseignants et d'enfants accueillis?
  • i1414 (le 23/09/10 à 00H32)merci pour ce partage d' expériences, j'espère que de nombreux parents et enseignants vous liront et auront envie que l'école dite classique continue à s 'ouvrir à des pédagogies qui permettent aux enfants de davantage s'épanouir. Ce qui est un pari qui demande beaucoup de prise de conscience dans une école qui voit ses seuils d' effectifs monter à 32 enfants par classe, une disparition progressive de l'école maternelle, des aides aux enfants qui ont des besoins spécifiques se réduire à une peau de chagrin (6h par enfant par semaine dans notre département), des auxiliaires de vie pas formés, même pour des besoins comportementaux importants, des toutes petites semaines avec des grrrrrosssses journées( depuis la mise en place de l'APD =Aide Personalisée Directe située le matin, le midi ou le soir en-dehors des heures de classe, "privilège" réservé à certains élèves; mesure à mon sens qui peut revêtir une forme d'odieux chantage psychologique pour des parents et des enseignants), des programmes "presque pas lourds"!, une expérience invisible sur le terrain pour les futurs professeurs des écoles( une semaine de stage en responsabilité sur le terrain ?! qui dit mieux?, professeurs,munis d'un master universitaire de 5 ans, accent mis sur la théorie, espérons qu'il y aura des modules sur des pédagogies "ouvertes" riches dans leur diversité.Il faut ajouter une nouvelle vague d'abus de pouvoir de la part de chefs d'établissement usant de pressions sur des enseignants qui dérangent par leurs questionnements sur l'avalanche de nouvelles mesures gouvernementales, et de peurs de sanctions salariales et disciplinaires qui empêchent le dialogue dans les écoles, entre les différents partenaires, parents et enseignants qui souhaiteraient mettre cartes sur table dans un souci de démocratie et de réflexion sur ce qui pourrait encore familles modestes ou défavorisées pour lesquelles les besoins d'encadrement sont souvent plus grands. Je voudrais avoir des précisions sur les écoles à pédagogie alternative publique ou privée sous contrat d'association? s'agit-il d'initiative propre à un établissement ou cela fait-il partie d'écoles "pilotes"? qui a pouvoir de décision?
  • MAIERW (le 22/09/10 à 23H28)Cela fait quelques années que j'enseigne en privé catholique et que je me questionne sur ces écoles. Je suis très montessorienne en tant que maman et souhaitait inscrire ma fille dans un de ces établissements mais trop cher!!! Ceci dit tout bien pesé, mon fils réussi sa scolarité en établissement classique sans problème. Ma pratique personnelle est donc sans cesse remise en question. La grande différence que je trouve primordiale au bout de trois ans d'interrogation, c'est que les parents faisant le choix de ces écoles s'interessent à la scolarité de leurs enfants. Ils se questionnent, cherchent le meilleur pour leurs enfants. A Montessori, il ne suffit pas de payer, les parents sont très impliqués, chez Steiner aussi! les élèves qui réussissent en "classique" sont ceux dont les parents s'intéressent à la scolarité de leurs enfants.
  • leasilvia (le 22/09/10 à 17H07)Une petite précision, la pédagogie Freinet est pratiquée par des enseignants du public, pas en école privée (Une enseignante ayant pratiquée cette pédagogie pendant 42 ans). Sylvie
  • Vteach (le 22/09/10 à 15H08)Il existe également de nombreuses écoles dites "classiques", au sein desquelles les élèves bénéficient d'apprentissages à leur rythme et à leur portée, sans oublier la question du sens, ce sont toutes ces écoles où les enseignants savent être à l'écoute des besoins de chacun, où ils suivent des formations, où on a entendu parlé, testé... de Montessori, Freinet...mais aussi bien d'autre ! Des enseignants qui ont la volonté de faire évoluer chacun en restant à l'affût de nouvelles propositions pédagogiques... et tout ceci dans un cursus "normal".
  • cookieMG (le 22/09/10 à 09H49)Mon fils va dans une école PUBLIQUE à Paris qui a obtenu le statut expérimental de l'éducation nationale (après des années de pratique !) basée sur Freinet. Les bénéfices sont innombrables à mon avis, la très grande majorité des enfants de cette école sont très heureux et motivés dans leurs apprentissages. Je suis convaincue qu'il est possible d'intégrer ces méthodes d'éducation (Steiner et Freinet en particulier) dans un système classique, sans le favoritisme obligé de l'école privée payante. Un hic : il faut un investissement plus grand de la part des instits et des parents... mais on n'obtient rien sans rien, et la différence est extraordinaire ! Cependant, l'Éducation Nationale et la société française ne sont toujours pas prêtes semble-t-il. En Angleterre, dans les pays scandinaves ou au Canada, ces méthodes sont très présentes, et souvent dans l'école publique. J'aimerais tellement que nous en fassions autant, pour que tous les enfants en profitent.
  • -Aude- (le 22/09/10 à 09H44)Article intéressant... il y aurait tellement à dire. Notre fille de 3 ans est scolarisée en école Montessori. Nous ne sommes ni blasés du système classique (son papa et moi avons tout deux fait des études longues, et avec plaisir), ni spécialement "artistes"... Simplement, nous sommes convaincus de la supériorité de cette pédagogie, basée sur l'autonomie et le respect du rythme individuel de l'enfant (qui passe par beaucoup d'observation et de bienveillance...). Il y a, dans le circuit traditionnel, beaucoup d'enseignants de grande qualité, pleins de bonne volonté, mais blasés, eux, certainement, par la lourdeur du système et la difficulté à changer les choses à leur petit niveau... Pour répondre à jokero, nous payons un peu moins de 150 euros par mois (c'est "peu cher", il faut en général compter entre 300 et 500 euros par mois pour une école Montessori). Les écoles Freinet, quant à elles, sont le plus souvent publiques et gratuites.
  • fifine66 (le 22/09/10 à 09H14)Ou trouvez les adresses de ces différentes écoles ????
  • beatine (le 22/09/10 à 09H01)Mes deux enfants sont dans une école traditionnelle et ils n'ont a ce jour rencontré aucune maîtresse ni aucun maître qui soient des pré-retraités blasés ou des pervers imbus de leur personne... Bien au contraire! A l'école élémentaire, ils n'ont pas de notes (celles-ci n'apparaissent que dans le secondaire) et mon aîné bénéficie d'une pédagogie différenciée et d'aménagements qui demandent beaucoup de travail à sa maîtresse puisqu'il est en avance sur tout ce qui concerne le français, les arts et les sciences mais au même niveau que ses camarades pour le reste. C'est un enfant hyper sensible qui n'a pourtant jamais eu peur d'aller à l'école et qui ne s'y est jamais ennuyé. Il faut arrêter de faire croire qu'en déboursant beaucoup d'argent on obtiendra mieux que ce que font gratuitement des personnes hautement qualifiées et très contrôlées. Et heureusement car tout le monde ne fait pas partie des nantis.
  • mortiflo (le 22/09/10 à 08H40)Mes trois enfants sont scolarisés dans une école nouvelle de la région lyonnaise. C'est une école privée sous contrat d'association, ce qui signifie qu'elle suit parfaitement les programmes nationaux. Mais elle fonctionne sur des principes fondamentaux tels que : - l’élève acteur de ses apprentissages (« L’apprentissage de l’élève se substitue à l’enseignement du maître. ») - la coopération, l’entraide, le tutorat entre élèves - la participation des élèves au fonctionnement démocratique et décisionnel par des assemblées et des conseils de classe L’éducation nouvelle aussi privilégie des savoir-être et des savoir-faire comme : - savoir prendre des responsabilités, à quelque niveau que ce soit - savoir créer des solidarités et des relations respectueuses afin de réduire les effets négatifs de la compétition aveugle et de l’égoïsme - savoir développer la part créative et imaginative qu’il y a en chacun d’entre nous. (emprunté au site de l'ANEN) Très concrétement, il n'y a pas de notes (pas d'enseignement par l'humiliation, pas de stygmatisation des enfants les plus lents dans les apprentissages, le rythme de chacun est respecté), pas de devoirs (l'enfant est à l'école huit heures par jour, n'est ce pas suffisant ?) Les enfants participent à la création et l'entretien d'un potager, ils participent aussi à l'élaboration des repas. L'équipe d'enseignants est composée de personnes qui adhèrent totalement au projet pédagogique. Dans cette école, pas de place pour les presque retraités blasés des enfants, ou les pervers imbus de leur pouvoir. Malheureusement, les deux sont trop souvent présents dans les écoles classiques et les dégats sur les enfants sont parfois irréversibles. Mes enfants n'ont jamais de boule au ventre avant d'aller à l'école le matin, ils sont épanouis, respectueux des autres et pleins de curosité pour le monde qui les entoure. Les compétences scolaires sont parfaitement acquises, et l'école ayant plus de 40 ans, le recul est suffisant pour s'assurer que l'entrée en 6ème, ou réintégration dans le système classique, se passe bien. Alors, oui, c'est une école privée, et son coût, bien que dégressif en fonction des revenus des parents, n'est pas négligeable, oui, tout n'y est pas parfait non plus, mais nous les changerions d'école pour rien au monde.
  • jokero (le 22/09/10 à 08H19)Quel est le coût de cette scolarité ?
  • Kamy78 (le 22/09/10 à 07H55)Mes deux filles sont dans une Ecole montessori et pour rien au monde, je les rescolariserais en Ecole dite < normale>. ma première fille de 7 ans est arrivée en cours d' année.. En échec scolaire , pas de confiance en elle, dévalorisée en permanence par la rude compétition entres les élèves, elle ne voulait plus allée a l' Ecole... J' ai découvert cette Ecole près de chez moi ( 20-25 min) ils m' ont accueilli avec gentillesse et j' ai de suite su que c' etait une Ecole adapté pour ma fille... Certes, restait le cout de la scolarité...!!! Ns ne sommes pas d' une classe sociale aisée, juste normale, nous travaillons a deux et sommes proprios voilà mais nous avons trouvé un échéancier qui peut aller jusque' en 10 fois pr régler la scolarité.. La cantine et activités, sorties st comprises ds le prix!!! Donc ća a un cout, c' est evident mais Ns étions prêts a tout pr aider notre fille.. Depuis, en 1 an et demi, elle a rattrapé son retard, elle sait lire et aime l' Ecole! Elle a confiance en elle, se sent respectée ds ce qu' elle fait et ds ses efforts. Encouragée , soutenue, elle fait des progrès même si elle a encore a rattrapé, Ns sommes confiants !! Les équipes éducatives aiment, respectent, apprenant a connaitre et comprendre chaque enfant et les font travailler individuellement selon leur capacité et leur connaissance. Anglais, sciences, maths, français , couture, cuisine, art de la table, bonnes manières, arts plastiques, tout est ludique et captivant pr les enfants... Jamais ils ne St. Laissé ds un coin , jamais ils ne s' ennuient...! Ma deuxiéme fille d' a peine 3 ans a rejoint le groupe des 3-6 ans en debut d' année scolaire. Bien qu' elle n' ait pas les mêmes difficultés que sa soeur, Ns n' avons pas hésité une seconde quand a l' endroit ou Ns voulions qu' elle apprennent !!!:-) comme chaque enfant évolue a son rythme, Ns pensons qu' elle va pouvoir développer au mieux ses capacités, sa soif de savoir et de connaitre...! En résumé, super Ecole adaptée a chaque enft.. En difficulté, ils vont a leur rythme, en avance ou curieux de tout, ils évoluent et connaissent bcp bcp de choses bien au delà de ce que l' on aurait pu imaginer !!! merci a ces écoles d' exister !!!

mot de passe oublié

Un email avec votre mot de passe vient de vous être envoyé.

Ok