Chaque chose en son temps !
A l’âge de 10 mois, Thao a contracté une gastro entérite qui lui a ôté toute envie de manger pendant une bonne semaine. Quand l’appétit est revenu et qu’il s’est senti plus fort, il s’est mis à 4 pattes d’un coup, et est parti se promener ! On a vraiment senti que la maladie l’avait affaibli et que ce n’est qu’après être guéri qu’il s’est décidé à se lancer. Et à partir de ce moment là, notre chat n’a plus goûté à la tranquillité ! Courir après lui était devenu un véritable défi pour Thao ! Le même mois, il s’est mis debout pour la première fois. Dès lors, tout ce qui était à sa hauteur, mains de maman ou de papa, banquette, chaise, table basse, barreaux du lit et du parc en bois, l’aidèrent à se mettre debout et à se déplacer. Et il a vite compris qu’il pouvait aller explorer seul l’ensemble de l’appartement !
Le chariot en bois, véritable aide à la marche
Une amie m’a donné un chariot en bois tout simple à pousser et dans lequel on peut poser des jouets. Nous l’avons récupéré quand Thao avait un an et lui avons montré comment se déplacer en le poussant. Pas évident au début ! Mais ça a été un élément essentiel dans son acquisition de l’équilibre et de la marche. Maya a également appris à faire ses premiers pas avec ce chariot, même si ça a été un peu plus rapide pour elle.
Aujourd’hui, l’un de leur jeu préféré consiste à se pousser l’un l’autre dans le chariot et à traverser l’appartement le plus vite possible !
Respecter leur rythme
Nous avons donc aidé Thao et Maya dans leur progression, toujours en essayant de respecter leur rythme. Quand nous sentions qu’ils étaient fatigués, nous ne les poussions pas à se promener : ils tombent plus facilement et se découragent vite. Nous profitions alors de ces moments pour lire une histoire ou jouer à des jeux calmes.
Les promenades dans la forêt ou les jeux sur la plage les ont également aidés à se déplacer et à trouver leur équilibre.
Au fur et à mesure qu’ils franchissaient toutes ces étapes, nous avons ressenti qu’ils s’appropriaient les espaces et agrandissaient leur champ de découverte. Ils étaient avides de tout connaître ! Peu à peu, nous sentons qu’ils ont de moins en moins besoin de nous. C’est paradoxalement un peu déroutant de les voir se détacher aussi facilement de nous… mais c’est la marche normale des choses, et je dois m’en réjouir !